(5) Il suit de là que même telle ou telle volition de l'homme (car l'existence de la volonté n'appartient pas à son essence) veut une cause externe, par...
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- Smutek to uczucie, jak gdyby się tonęło, jak gdyby grzebano cię w ziemi.
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- \par chrze\'9ccija\'f1skich w Egipcie...
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Smutek to uczucie, jak gdyby się tonęło, jak gdyby grzebano cię w ziemi.
(6) D'autres philosophes nous objectent : Comment peut-il se faire que Dieu, cause unique et souverain parfait, ordonnateur et pourvoyeur de toutes choses, ait permis dans la nature le désordre qui y règne ? pourquoi n'a-t-il pas créé l'homme incapable de pécher ?
(7) Pour ce qui est du désordre de la nature, on ne peut l’affirmer avec certitude, car nous ne connaissons pas assez les causes de toutes choses pour pouvoir en juger. Cette objection vient de cette ignorance qui consiste à poser des idées universelles, auxquelles certains philosophes pensent que les choses particulières doivent se conformer pour être parfaites. Ils placent ces idées dans l'entendement divin : c'est pourquoi beaucoup de sectateurs de Platon ont dit que ces idées universelles, par exemple celle de l’animal raisonnable, ont été créées par Dieu. Et quoique les aristotéliciens disent que de telles idées n'existent pas, et ne sont que des êtres de raison, cependant eux-mêmes semblent souvent les considérer comme des choses réelles, puisqu’ils disent expressément que la Providence n'a pas égard aux individus, mais seulement aux genres ; que, par exemple, Dieu n'a jamais appliqué sa providence à Bucéphale, mais au genre cheval en général. Ils disent encore que Dieu n’a pas la science des choses particulières et périssables, mais seulement des choses générales, qui, dans leur opinion, sont immuables : ce qui atteste leur ignorance ; car ce sont précisément les choses particulières qui ont une cause, et non les générales, puisque celles-ci ne sont rien. Donc, Dieu n'est cause et providence que des choses particulières ; et ces choses particulières ne pourraient se conformer à une autre nature sans cesser par là même de se conformer à la leur propre ; et par conséquent elles ne seraient pas ce qu’elles sont. Par exemple, si Dieu eût créé tous les hommes tels qu'Adam avant le péché, il n'eût créé qu'Adam et non pas Pierre et Paul ; tandis qu'au contraire en Dieu la vraie perfection consiste à donner à toutes choses depuis les plus petites jusqu'aux plus grandes, leur essence, ou, pour mieux dire, à posséder en lui toutes choses d’une manière parfaite.
(8) Quant à l’autre point, à savoir pourquoi Dieu n'a pas créé des hommes tels qu’ils ne pussent pécher, je réponds que tout ce qui est dit du péché ne l’est qu'au point de vue de notre raison ; comme lorsque nous comparons deux choses entre elles, ou une même chose à deux points de vue différents : par exemple, si quelqu’un fait une horloge apte à sonner et à indiquer les heures, et que l'ouvrage soit bien d'accord avec la fin que s'est proposée l’auteur, on appelle une telle œuvre bonne ; sinon nous l'appelons mauvaise, quoiqu'elle puisse être bonne même alors, si le but de l’auteur eût été de la rendre détraquée et sonnant hors de propos.
(9) Nous concluons donc que Pierre doit convenir nécessairement avec l’idée de Pierre, et non avec l'idée de l'homme, et que le bien ou le péché ne sont que des modes de la. pensée et non pas des choses quelconques, ayant une existence réelle, comme nous le démontrerons peut-être plus amplement encore dans les chapitres suivants, car toutes les choses et les œuvres de la nature sont parfaites.
CHAPITRE VIIDES PROPRIÉTÉS QUI N’APPARTIENNENT PAS A DIEU.
(1) Nous avons maintenant à parler des propriétés 1 qui sont communément attribuées à Dieu, mais qui ne lui appartiennent cependant pas, et aussi de celles par lesquelles on essaye de démontrer l'existence de Dieu, mais sans succès ; et enfin des règles d’une vraie définition.